[VANDAAG] ‘Nessun Dolore – een verhaal over Casa Pound’ in Gent en Antwerpen

KVHV Gent en Radio Rapaille ontvangen op respectievelijk vandaag en morgen  Domenico Di Tullio, auteur van het boek ‘Nessun Dolore – een verhaal over Casa Pound’. Casa Pound werd op deze webstek al enkele keren toegelicht en nu en dan verschijnt hier een verslag van hun activiteiten. Di Tullio is een duivel-doet-al in de Casa Poundbeweging en was dan ook de uitgelezen persoon om dit boek te schrijven.

Van de geboorte van Casa Pound Italia (CPI) tot de slag om Piazza Navona, `Nessun Dolore’ is de autobiografische roman die gebaseerd is op de belevenissen van de mannen en vrouwen van Casa Pound Italia. De auteur is de in I969 geboren Romein Domenico Di Tullio. Deze advocaat, schrijver én militant van CPI, bracht dit boek uit bij uitgeverij Rizzoli, één van de meest prestigieuze Italiaanse uitgeverijen. Het boek is een ware bestseller!

In Vlaanderen zal de auteur vandaag voor het Katholiek Vlaams Hoogstudentenverbond (KVHV) Gent (29 maart – Gent) en  morgen voor Radio Rapaille (30 maart – Antwerpen) de Franse vertaling van zijn boek voorstellen. Tevens zal hij, als huisadvocaat van CPI, ingaan op de actualiteit in Italië, waar momenteel een ware heksenjacht tegen CPI is begonnen.

Waarom moet je erbij zijn? Hieronder volgt een analyse van de gebeurtenissen de laatste maanden, met inbegrip van de laatste gewapende aanval door een hondertal gewapende linksen op één der CPI panden eerder deze week.

L’attaque d’un des centres culturels de Casapound survenue récemment -le Cercle Futuriste de Casal Bertone à Rome- est pour nous l’occasion de réitérer notre soutien au mouvement Casapound-Italia face aux attaques et violences répétées que subissent nos amis italiens, tant des institutions que des idiots utiles de l’extrême gauche la plus rétrograde. Effectivement, depuis la prise de pouvoir forcée du soi-disant gouvernement technique des affidés de Goldman Sachs, Casapound fait face aux assauts d’un système qui a décidé, comme en Grèce et bientôt chez nous, de liquider au plus vite ce qui reste encore de services publics et de souveraineté en Italie. Une Italie livrée, pieds et mains liés, à un démantèlement pure et simple selon un “hidden agenda” des mondialistes qui placent leurs pions partout où ils le peuvent, ceci afin d’empêcher l’inéluctable avènement d’un monde multipolaire.

C’est aussi pour nous l’occasion de revenir sur les raisons de notre participation à la grande manifestation de Casapound en novembre dernier aux côtés d’Égalité et Réconciliation. Ceci après nous être rendu à la fête nationale de Casapound de septembre: 

(Zie ook http://www.youtube.com/watch?v=t5MJF9jV-Wc voor beelden van deze demo te Napels)

En novembre 2011, les Non-Alignés s’étaient rendus à Naples pour la grande manifestation unitaire de Casapound Italia. Manifestation contre le coup d’état bancaire de la Goldman Sachs. Entre 3 à 4 000 manifestants de toute l’Italie ainsi que des militants venus de toute l’Europe se sont retrouvés dans la rue pour manifester contre les banksters. Pendant une journée, Naples fut ainsi la capitale européenne de la résistance populaire à l’usure et aux banksters pour cette manifestation unique en Europe. Les Non-Alignés ainsi qu’Égalité et Réconciliation y étaient présents. Ce coup de force du mouvement Casapound allait sonner le début d’une tentative de mise sous le boisseau de la jeune révolution romaine qui croît chaque jour en Italie. Révolution Romaine toujours en cours actuellement.

Nous appelons le processus politique qui se développe en Italie autour de Casapound : Révolution Romaine. Révolution Romaine parce qu’il semble bien que nous assistions aux prémices d’une activité politique dissidente d’un nouveau type qui a vocation d’essaimer partout en Europe, donc d’une révolution. Nous reviendrons dans un prochaine article sur les réalisations sociales et concrètes de cette révolution et sur l’originalité des méthodes qui font son succès comme nous avons pu déjà les aborder en septembre dernier.

Mais que l’on nous permette ici une appréciation et un ressenti personnel sur les fondations métaphysiques de cette révolution. La force et l’originalité de la révolution de Casapound est pour nous de s’ancrer et de se déployer autour d’une idée-force et d’un mythe central: l’idée de Rome et de sa possible restauration. Rome comme centralité spirituelle et raison d’être de l’action sociale et politique. Action sociale qui est tout autre chose ici qu’un activisme profane au non d’un simple et confortable bien-être matérialiste. Derrière l’action sociale de Casapound et la concrétude quotidienne de son combat s’élève l’idée de Rome comme Sacrum Imperium réellement vivant à restaurer dans le cœur de chaque italien encore présent à lui-même, l’idée de l’Italianité.

Ce qui nous attire en priorité chez Casapound c’est bien cette éthique de la radicalité déployée par ses animateurs: l’idée que ce qui fonde la lutte contre l’oligarchie des banques n’est pas un simple désir de justice sociale – évidemment plus que légitime – mais bien la conscience et le sentiment d’appartenance à une civilisation en train de s’étioler et de disparaître: la civilisation européenne. Civilisation qui a pris l’une de ses formes les plus hautes au travers de la Romanité, puis de l’Italianité. L’idée que tout combat social est avant tout un combat pour sa nation et pour sa civilisation. Pour son peuple qui l’incarne et qui est bien plus qu’un simple aggrégat collectif d’invidus anonymes liés entre eux par un contrat social mais bien une totalité vivante et spirituelle dans l’histoire.

L’idée que le combat pour notre civilisation est notre raison de vivre et qu’il faut tout faire pour restaurer notre civilisation européenne contre les forces qui menacent de la dévaster complètement d’ici peu. L’idée enfin que la lutte contre le système de l’usure est bien un affrontement entre des visions du monde irréductibles : celle des guerriers et des poètes contre celle des usuriers et des marchands, celle des créateurs contre celle des profanateurs. A l’exemple de la vie d’Ezra Pound justement. Pour Casapound, le combat social est une lutte de civilisation contre le mondialisme. Sur le fond c’est ce qui différenciera toujours essentiellement la conception radicale du combat social de celle de l’extrême gauche. Que cela ait lieu aujourd’hui et à Rome, mère de l’Europe, en pleine post-modernité, dans le monde de la fin de l’histoire du nouvel ordre mondial, cela prend presque pour nous la valeur d’une tentative de redressement du monde sur son axe. Ni plus, ni moins.

Les plus grandes idées n’étant rien sans leur incarnation, cela passe par des choses aussi concrètes que l’action sociale, la lutte pour l’accès à la propriété, la restauration d’une solidarité vraie et vécue. Par la vie de tous les jours en somme ! Et c’est bien là le véritable but de toute révolution-restauratrice comme ici : restaurer les hiérarchies naturelles et légitimes en lieu et place de celles artificielles et usurpées du règne de l’argent et de l’usure. Restaurer l’homme contre la machine. Là se trouve le vrai fardeau de tout véritable militant et sa vraie croix : affronter le réel avec idéalisme et détermination.

C’est certes peu de choses en regard de l’ampleur de la dévastation en cours mais peu importe au final, car que cette tentative réussisse ou échoue, ce qui comptera devant le jugement des dieux et de Dieu ce sera d’avoir tout tenté une dernière fois pour redresser ce qui reste de civilisation en nous contre l’ennemi irréductible de l’humanité: le mondialisme. Les plus grands fleuves commencent par d’humbles sources et rien n’est dérisoire quand on s’organise pour lutter. Un arc et quelques flèches face à la cavalerie à Wounded Knee, une fronde et quelques pierres face à Tsahal, ou l’arme du jeûne contre l’Empire Britannique en Ulster, la résistance est toujours et d’abord affaire d’esprit, de volonté et d’organisation. La résistance est toujours une chose qui commence petitement mais qui, comme l’incendie qui couve, peut un jour tout embraser. Nous n’avons peut-être plus d’avenir mais nous nous forgeons un destin en affrontant l’Empire et en aidant les nôtres.

C’est en combattant que, jour après jour, l’on comprend qui l’on est. Juché sur sa grande guerre devant le mystère de l’éternité. Chaque homme a sa grande guerre. A lui de la trouver. Qui contra nos ?

Bekijk onderstaand filmpje (met vanaf minuut 4.00 ook live optredens) voor de officiële voorstelling van het boek Nessun Dolore op de Ponte Milvio, één der bekendste bruggen in Roma, in aanwezigheid van velen duizenden militanten van CPI.

Tot in Gent of A’pen!

Namens Radio Rapaille (meer info: facebook Rapaille Mechelen)